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  • : LAU PHILO ou Philosopher, méditer et échanger sur tout ce qui nous entoure
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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 14:30

GRAND CORPS MALADE

Je ne me lasse pas de la verve de GRAND CORPS MALADE ; il a amorcé un tournant décisif pour la littérature française, c?est le Rimbaud du XX1° siècle ! et j'espère que ses mots, ses phrases sauront vous?émouvoir, voire vous convaincre? J'ai indiqué pour vous le thème de chacune des chansons de son album que vous allez bien-entendu vous empressez d'emprunter ou d'acheter; comme cela, vous pourrez commencer par ce qui vous sensibilise le plus ... 

Titres sur l'album
- 1) LE JOUR SE LEVE
sur l?espoir
- 2) SAINT-DENIS
sur la ville où tu as passé presque 2 ans de ta vie
- 3) JE DORS SUR MES 2 OREIILLES
sur la façon de voir la vie « la vie c?est gratuit »
- 4) MIDI 20
biographie et parcours de l?auteur
- 5) CA PEUT CHEMAR
sur l?importance de ses rêves de vie
- 6) 6° SENS
sur le regard porté sur les handicapés
- 7) JE CONNAISSAIS PAS PARIS LE MATIN
être oisif ou ne pas l?être
- 8) CHERCHEUR DE PHRASES
sur l?envie et le plaisir de l?écriture
- 9) PAROLE DU BOUT DU MONDE
sur le pouvoir des mots, des discours
- 10) ATTENTAT VERBAL
sur le SLAM
- 11) LES VOYAGES EN TRAIN
sur les histoires d?amour
- 12) J?AI OUBLIE
sur les états d?âme
- 13) VU DE MA FENETRE
sur la vie en banlieue
- 14) RENCONTRES
sur les valeurs morales et les concepts philosophiques
- 15) MA TETE, MON C?UR?
texte très humoristique sur la nature des hommes
- 16) TOUCHER L?INSTANT
sur la motivation de l?écriture

Bonne écoute et beaucoup de plaisir

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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 16:42

 

 

 

Albert BARNES 1872-1951 est un médecin qui a conçu et commercialisé avec succès un antiseptique. Plutôt philanthrope, il a utilisé sa fortune pour collectionner des chefs-d’œuvre européens : 2000 œuvres dont plus de 180 tableaux de RENOIR. Il a exposé sa collection dans sa Fondation ouverte en Pennsylvanie, près de Philadelphie, en 1925. C’est un architecte français Paul Philippe CRET qui a participé, en 1922, à la construction de l’édifice de facture néoclassique.

 

En 1993, suite à des problèmes financiers, la Fondation BARNES prête 72 de ses œuvres au musée d’Orsay pour une exposition qui va durer 4 mois, d’octobre jusqu’au 2 janvier 1994.

Et c’est là que j’entre en scène…

 

En effet, j’ai eu la joie et le privilège de visiter cette exposition. Quel plaisir de découvrir des tableaux dont les reproductions fleurissaient dans mes manuels scolaires ou dans les ouvrages de la bibliothèque ! Quelle déconvenue ou surprise de constater que les dimensions du tableau étaient inférieures ou supérieures à celles que j’avais pris soin d’imaginer, comme si la superficie de l’œuvre participait à sa qualité ! Quelle stupéfaction devant la découverte des couleurs choisies par le peintre, alors que j’avais en tête les couleurs plutôt pâles des reproductions éditées dans mes livres d’école.

 

Et c’est à ce moment-là, précisément, que j’ai forgé mon opinion sur les reproductions d’œuvres d’art picturales, opinion que je vais développer ci-dessous.

Selon moi, une reproduction photographique d’un tableau ne doit pas être irréprochable, contrairement à ce que désirent les professionnels. En effet, je pense qu’une photo ou un poster ne remplaceront jamais le tableau original.

En effet, lors de l’exposition de la fondation Barnes, en découvrant un des tableaux de RENOIR, une femme nue allongée, au lieu de dire  tout simplement: «  je connais ce tableau », je me suis écriée : «  je n’aurais jamais cru qu’il avait été ainsi peint »

En effet, j’étais assaillie par un sentiment de dégoût devant les couleurs criardes utilisées pour le corps : un rose vif, couleur cochon, qui soulignait l’aspect tendre de la chaire de cette femme, comme si je me trouvais devant l’étalage d’un boucher. Quel choc et quel plaisir à la fois, de découvrir ce qui fait le bonheur d’un collectionneur acquéreur d’une telle œuvre. En effet, il est le seul à pouvoir profiter chaque jour des couleurs de la palette de l’artiste, alors que chacun de nous se contente de s’extasier devant une pâle reproduction offerte à notre regard admirateur au détour d’une page d’un livre…

 

Récemment, j’ai eu l’occasion d’exposer ce point de vue à un photographe qui proposait ses services aux artistes peintres. J’ai terminé mon argumentation en ajoutant que l’acquéreur d’une reproduction se réjouira de son acquisition pour ce qu’elle représente, mais qu’il n’aura de cesse d’obtenir l’original, s’il est vraiment amateur d’art.

Sinon pourquoi avoir un original plutôt qu’un poster ?

Je n’ai trouvé, à ce jour, aucune personne pour partager mon opinion… et vous, connaissez-vous quelqu’un qui oserait penser comme moi ?

 

Je tiens toutefois à préciser que mon point de vue ne concerne pas la reproduction ni des sculptures, ni du spectacle vivant. En effet, une sculpture compte 3 dimensions et une photo de l’œuvre privilégie toujours un angle par rapport à un autre ou un effet de lumière et, par conséquent, la reproduction n’égalera jamais l’original. Et un enregistrement de concert ou de théâtre, aussi bon soit-il, ne remplacera jamais l’émotion du spectateur présent dans la même salle que son artiste musicien, chanteur ou comédien.

Qu’en pensez-vous ?

 

Lau Philo

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 17:09

Salon d’automne de la peinture contemporaine

Salle Olympe de Gouges rue Merlin dans le XI°

 

Prenez le temps de lire cette anecdote, vous découvrirez comment une exposition artistique rue Merlin devient, comme par enchantement, la vitrine d’une société bien-pensante et comment Dame Anastasie sait gagner les cœurs !

Jeudi 14 septembre

 

Emploi du temps bousculé pour les artistes : il faut installer son stand de 10h à 17h avant le vernissage prévu le lendemain. Coups de marteau, déballage des tableaux, accrochage selon un plan précis auquel l’artiste a encore réfléchi la nuit précédente… chacun s’affaire en espérant gagner l’intérêt des futurs visiteurs !

Vendredi 15 septembre

 Soir du vernissage : beaucoup de monde dans les allées et des chuchotements… sur l’un des stands, une installation a suscité l’opprobre et madame BRANDY, maire-adjointe chargée de la culture a appelé l’artiste l’après-midi pour lui demander de retirer l’Objet dès son arrivée au Salon, mais cette requête n’est toujours pas satisfaite.

L’installation en question est un des éléments d’une œuvre bipartite : « manipulations génétiques ». Victimes d’un savant fou, Babar se voit affubler du corps de Mickey tandis que ce dernier découvre qu’il est l’ « heureux » destinataire du corps sexué de Babar.

L’appendice semble avoir effrayé quelques dames soucieuses et garantes de la bonne morale, on se croirait dans une fête patronale ! d’autant plus, qu’un autre artiste raconte que l’installation lui rappelle une représentation de Mickey vue lors de l’exposition « la force de l’art » au Grand Palais.

De plus, les visiteurs, amateurs d’art, s’arrêtent devant le stand et découvrent avec amusement « ce qui dérange » selon madame BRANDY.

 

Jusque-là je suis restée silencieuse devant ce que j’ose qualifier sans hésiter de CENSURE, laissant le soin à l’artiste de réagir ou non à tous ces commentaires. Puis, devant le stand qui a suscité tant de passion, j’aperçois le maire, responsable de l’organisation du salon et représentant politique. Je choisis d’intervenir pour lui donner mon opinion de citoyenne :

« Monsieur le maire, je souhaite vous dire que le fait de demander à un artiste de retirer une œuvre, qui dérange certains des visiteurs, porte le nom affreux de CENSURE. Je ne sais pas de quel parti vous êtes mais laissez-moi vous faire part de mon inquiétude : si votre parti devait remporter la future élection présidentielle :

-         la CENSURE deviendrait-elle d’actualité ?

-         la liberté d’expression de l’artiste serait-elle menacée ?

-         enfin vous montreriez-vous plus intolérant que certaines organisations religieuses ? »

 

AUCUNE REPONSE, QUE DU SILENCE ET UN DOS TOURNE FACE A UNE REALITE QUE MONSIEUR LE MAIRE, SELON TOUTE EVIDENCE, NE PARVIENT PAS A ASSUMER !

 Quelle curieuse façon pour un homme politique de défendre ses actes ?

Plus tard, dans la soirée, j’apprends que monsieur le maire ( pour un homme sans personnalité, le nom a peu d’importance ) est socialiste.

QUELLE DECONVENUE pour une électrice issue de la génération Mitterrand !!!!!

           

Madame, monsieur, futur(e) candidat(e) aux élections, maire, député, sénateur ou président de la République, il n’est point bon pour votre carrière de fricoter avec Dame Anastasie, ses grands ciseaux pourraient se retourner contre vous, castrant vos attributs…politiques.                                                                  

Lau-Philo

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