" Solitude quand tu deviens l'apothéose
d'un parcours d'introspection et de résilience
(que j'ai suivi) je dois te dir' 2 ou 3 choses :
je perçois parfois cruellement ta Présence,
même si elle est propice à ma Sérénité !
Lectur' ! Musiqu' ! des choses à fair' quand on est seul(e)
du temps pour mieux comprendre et mieux s'interroger !
mais RIEN à partager du fait qu'on est Single !
Alors Solitud' ! j'aim'rais parfois t'écarter,
comme les nuages qui cachent le soleil,
et pouvoir tant mes pein' que mes joies partager."
Je t'ai interpellée et tu tends ton oreille...
Tu sembles déconcertée... je suis bien surprise !
Tu pensais être pour moi un' bonne compagne ?
Tu m'avais fort aidée à sortir de l'emprise...
Et moi INGRAT' ! je désire que tu t'éloignes...
" Chère Solitud', on pourrait fair' couple à trois
chacun, homm' ou femm', ayant fort besoin de TOI
du temps pour me ressourcer au creux de tes bras !
du Temps avec l'Alter pour éprouver la JOIE !"
Mais en attendant... que le destin me sourit...
et qu'un homme accepte une femme qui vieillit :
"Solitude ne te fais pas trop de souci !
tu as ta place réservée dans mon grand lit..."
Lau PHILO
Le stress et la fatigue ont fini par avoir
raison de ma santé, mêm' si dans le miroir,
je parviens toujours en face à me regarder.
Mon genou, comm' réceptacl', est tout désigné !
Un' forte douleur persistante et lancinante !
provoquant alors une énergie vacillante
par défaut de sommeil et prise d'opiacée.
Me voici alors par le travail terrassée...
Des collègues semblaient depuis longtemps l'attendre
se démandant comment je pouvais me défendre
face à la calomnie et au harcèlement
orchestrés par ma hiérarchie méthodiqu'ment.
Tout comme dans le long poème de Kipling,
je restais debout semblant faire du forcing,
alors que je travaillais par motivation
AGIR pour le handicap est un' bell' mission !
Trouver l'Equilibr' sans menacer ma santé,
y réussirai-je avant d'être retraitée ?
Telle est la question que je me pos' chaque jour !
J'aimerais pouvoir être fièr' de mon parcours
jalonné d'activités utiles aux autres,
alors que certain's oeuvrent pour que je me vautre.
Au zona, je dois ma vulnérabilité
mais rien qui m'empêch' d'oeuvrer en Fraternité !
Les épreuv' selon Kipling font d'un Fils un Homme
Les épreuv' font de moi une Femm', c'est tout comm' !
Lau PHILO
Quelle ne fut pas ma surprise d'entendre à la radio une voix dont le timbre et les trémolos me faisaient penser fort à Indila ! je ne l'avais pas entendu depuis 2013 !!!
2013, année de son tube "Dernière danse" qui m'a accompagnée durant plusieurs mois :
- alors que, moi aussi, je remuais "le ciel le jour, la nuit" et que je dansais "avec le vent, la pluie"
- alors que ma vie n'était qu'"un décor qui brille, vide de sens"
Il m'avait quittée... j'étais anéantie... et, pour oublier et pour me guérir, je virevoltais sur les paroles de cette chanson, dans le métro, dans les rues du Paris qu'il avait désertées, lui l'homme vieillissant espérant, comme le chantait Gainsbourg, "ressusciter Sea, Sex and Sun".
Puis arrive 2026, année placée sous le signe chinois du Cheval de Feu ! 13 années ont passé !!! Et à la radio la voix du rappeur Lil Uzi Vert qui chante sur un sample d'INDILA, (réminiscence de 2013) : LOVE STORY !!!
Cette jolie voix féminine posée sur le refrain me tire de ma torpeur matinale, me fait frémir et rapidement me fait sourire Indila ne chante plus son désespoir mais raconte celui qui "attend debout, sur le port, une rose à la main" et qui pense peut-être "Mais je n'sais plus aimer, j'ai été trop bête"
Puis une autre voix féminine tourne alors dans ma tête, celle de Zaho : "La roue tourne" !
De femme âgée délaissée à femme âgée assumée, quel chemin j'ai parcouru !
Parfois d'un pas hésitant mais toujours en toute Authencitité, sur les chemins escarpés de l'introspection, de la réflexion, de l'apprentissage, de la métamorphose puis de la résilience !
J'ai tant découvert sur moi, j'ai tant appris sur le monde visible et invisible, j'ai tant partagé avec ceux et celles qui, comme moi, avaient envie d'avancer.
C'est tout de même fou ce que peut provoquer une petite mélodie qui, un matin comme un autre, passe à la radio.
Lau PHILO
Pierre tel tu fus nommé et assurément tu l'étais
Toujours là mais jamais las,
sur cette pierre beaucoup tu travaillas,
La polissant sans cesse,
sans être ni tout à fait policé ni tout à fait polisson
Fier capitaine de ton bâteau
tu as navigué sur les flots
puis lorsque ton embarcation fut à quai
c'est ton esprit qui a pris le relai
voguant là-haut sur les nuages...
Si bien qu'aujourd'hui, quand je vois un dessin apparaitre dans le ciel
j'imagine que c'est toi qui l'as tracé comme hier tu traças tes planches.
Inspiré par les sirènes qui charmèrent quelques marins dont tu fis sans doute ? peut-être ? parti
tu as pris le contrepied en jouant, tant à babord qu'à tribord, de ton instrument fétiche : l'harmonica
utile d'ailleurs pour étourdir quelque poisson sans doute très surpris de pouvoir garnir ton plat.
Tel un jongleur, tu savais jouer avec les mots
on les reconnaissait tous, un par un,
mais enchainés les uns aux autres comme nos mains furent les maillons d'une chaine,
ils suggéraient alors un autre horizon.
si bien que, lors de ton récent séjour à l'hopital,
l'interne me fit part de son trouble concernant ta douce logorrhée poétisante
m'indiquant qu'il t'avait fait passer 1 IRM afin de contrôler l'éventualité d'un AVC.
Cher Pierre, jusqu'au bout, ta fantaisie et ton imagination en laissèrent plus d'un, plus d'une perplexe
et c'est justement cela que je veux retenir de toi...
Et ton rire aussi ! qui venait toujours ponctuer l'un de tes bons mots !
J'ai toujours beaucoup aimé la philosophie, tu le sais
et Jean-Paul Sartre, sans le savoir, m'a permis de te rencontrer !
Lau PHILO
Comme les autres matins, j''admire le ciel
qui, tel une couverture diaprée, s'étale
jusqu'à l'horizon, avec ses couleurs pastel
Palette du gris argenté jusqu'au blanc-pâle !
O toi CIEL ! qui semble protéger notre Terre
O toi CIEL ! qui inspire Peintres et Poètes
O toi CIEL ! je t'adresse toutes mes prières
pour débusquer cell' qui, au fond de sa cachette,
dissimule son visage à l'Humanité,
celle dénommée FORTUNA ou ALEA,
selon ce que vont révéler les dés jetés.
J'invoque ici la CHANC' ! Faut-il toucher du bois ?
Faut-il montrer de la Confianc' ? de l'Espéranc' ?
S'adonner à des sorts, dire des mots magiques
pour dans son existenc' ressentir sa présence ?
ou son apparent silence est-il stratégique ?
Le MERVEILLEUX est difficile à entrevoir
car invisible il faut pouvoir le percevoir.
Peut-être ai-je de la Chance sans le savoir...
Peut-être suffit-il tout simplement d'y croire...
Lau PHILO
Au cours de ma Vie combien dussé-je engranger
ce qu'on appelle aujourd'hui les biais cognitifs ?
Ne serait-ce que par ma passion le ciné !
Ce septième Art qu'on pourrait croire inoffensif
et qui pourtant ne cesse de véhiculer
du patriarcat machiste tous les poncifs !
Nous les femm' serions placées au rang de Princesses
qui attendent le Princ' charmant, qui ne pèt' pas
Nous les femm' d'un Seul homme serions la promesse.
Second et dernier homme après notre Papa !
Le décor est planté, les homm' sont rassurés
mais c'est sans compter sur l'arrivée des sorcières
les jeunes punk et les belles bien amochées
par le temps qui passe et le dur labeur de Mère !
Toutes récalcitrantes ainsi dénommées !
Celles qui jalouses de la Belle Princesse
sont prêtes à tout pour cette union empêcher
quitte à user de sortilèges et bassesses
Soit Princesses, soit sorcières, les femmes sont classées,
elles ne peuv' prétendre à aucun autre costume
si ce n'est l'habit terne de la vieille fille
celle acariâtre qui jamais ne se parfume !
Sérieusement, Messieurs, croyez-vous à ces contes ?
Ou plutôt rêvez-vous de devenir le Prince
qui cette Belle Princesse effarouchée dompte ?
Serions-nous tous bernés ? Femm' Homm' Princess' et Prince ?
Lau PHILO
Dans la nuit noire, quand les couleurs se désagrègent,
Doucement, sans bruit, s'opère le sotilège !
Le ciel lourd dans une fort' bourrasque s'allège,
déposant sur le sol son blanc manteau de neige
qui devient pour voitur's et passants comme un piège
Les adult' préfèreraient être en télésiège
Seuls les enfants rient, s'ébrouent : Que c'est beau la neige !
Douce froide glissant' ! Sensations en arpège !
Lau PHILO
Quelques mots, un peu de musiqu', voilà un tub !
Jolie ritournelle pour un singulier cube !
METATRON
Un cube pour arrêter de tourner en rond,
pour faire du visible à l'invisible un Pont !
METATRON
Il représente les cinq solides de Platon
parmi les treiz' cercles ensemble reliés
Il évoque aussi l'Homme-Archange METATRON
et au signe astro de la Vierge il est lié.
Quelques mots, un peu de musiqu', voilà un tub !
Jolie ritournelle pour un singulier cube !
METATRON
Un cube pour arrêter de tourner en rond,
pour faire du visible à l'invisible un Pont !
METATRON
Tant le jour que la nuit, je porte autour du cou
ce beau pendentif en orgonite et tout rond.
De la Vie, il représent' selon moi le Tout :
alliance de l'Impalpable et de la Raison.
Quelques mots, un peu de musiqu', voilà un tub !
Jolie ritournelle pour un singulier cube !
METATRON
Un cube pour arrêter de tourner en rond,
pour faire du visible à l'invisible un Pont !
METATRON
Il est l'éternel symbole de la religion,
de la géométrie et de l'astrologie,
sans oublier la philosophie par Platon.
Ethique ! Esthétiqu' ! qui me guident dans la Vie.
Quelques mots, un peu de musiqu', voilà un tub !
Jolie ritournelle pour un singulier cube !
METATRON
Un cube pour arrêter de tourner en rond,
pour faire du visible à l'invisible un Pont !
METATRON
Un quidam pourrait-il le voir comme un grimoire ?
Non ! Il n'est pas Dogme, le cube de METATRON !
Juste une boussole pour une trajectoire,
juste un cub' pour m'empêcher de tourner en rond.
Quelques mots, un peu de musiqu', voilà un tub !
Jolie ritournelle pour un singulier cube !
METATRON
Tu m'accompagn' sur le Chemin jusqu'à ma mort
Ton cub', qu'il se révèl' symbole ou métaphore,
agis comme une balise vers l'Egrégore !
METATRON SI FORTISSIMO Ô METATRON !
Lau PHILO
Ell' collectionnait les vaches
Ell' avait un air bravache
Son homme avait la moustache
A l'écol' ell' était cash
Ell' n'aimait pas les potaches
leur préférant le Panache
Ell' se montrait multitâche
et cuisinait sans relâche
Avec les sentiments, ell' jouait à cach'-cach'
Je me sentais flouée ! Pour les bisous, MACACHE !
Lau PHILO
N'fais pas ta mijaurée !
J'me rends compt' que j'étais en avanc' sur mon temps
N'fais pas ta mijaurée !
Petite injonction que j'entendais trop souvent
de mon adolescence jusqu'à mes 20 ans.
N'fais pas ta mijaurée !
disaient les homm' de la famill' en s'amusant
tandis que je faisais la moue les entendant,
dégoiser leurs propos sexistes et insultants !
N'fais pas ta mijaurée !
Ils riaient tous les citadins, les paysans !
N'fais pas ta mijaurée !
Je ne supportais plus ces mots si méprisants.
N'fais pas ta mijaurée !
Puis tout s'est arrêté définitivement !!!
N'fais pas ta mijaurée !
J'me rends compt' que j'étais en avanc' sur mon temps
N'fais pas ta mijaurée !
Je me suis mariée et je n'avais que 20 ans !
Ils furent tous médusés par mon engagement :
mon mari était Berbère tout simplement.
Sexisme ! Racisme ! je leur donnais des arguments
Mais tout s'est arrêté définitivement !
Tous citadins, paysans devenus distants,
déçus par la mijaurée, très certainement !
J'avais voulu m'enfuir vers d'autres sentiments
J'SUIS PAS VOTR' MIJAUREE !
Lau PHILO
Je n'ai jamais su par les autr' me faire plaindre
Peut-êtr' parce que j'ai dû toujours affronter
ce qui m'était contrair' sans Mère pour m'étreindre
Elle était Là mais sur Ell' ne pouvait compter.
Affronter la vie comme si j'étais orpheline,
et pourtant me soumettre à son autorité,
à cet Oeil noir qui, du haut de la tour, domine
toutes mes allées et venues dans le quartier.
Surveillanc' rapprochée pour ma sécurité !
J'obéissais comme j'l'avais appris au cathé.
Je n'ai jamais su par les autr' me faire plaindre
Ne pas me victimiser, surtout ne pas geindre !
Nous somm' des Femmes fortes n'avons RIEN à craindre
Je n'avais pas compris qu'il s'agissait de feindre :
ma Mèr' jouait au Super-Héros imbattable,
Responsable de TOUT, surTOUT infatigable !
Pas de place pour la musique ou bien les fables...
Il fallait être la Mèr', la Prof, ADMIRABLE !
Je ne trouvais pas ma place dans ce schéma
Pas du tout manuelle, plutôt intellectuelle,
je ne savais pas fair' grand chos' de mes 10 doigts !
De plus, j'ai un handicap au niveau visuel...
Je n'ai jamais su par les autr' me faire plaindre
Les habitudes enfantines se sont ancrées
et bien que je n'ai plus l'avis des autr' à craindre,
je ne parviens que rarement à m'épancher.
Vulnérable je me sens peut-être en danger
et ma souffrance je préfère la cacher
car je crois que j'ai toujours peur d'importuner
ou perturber cell' celui qui va m'écouter.
Alors armée de mon stylo et de papier
et sur ma langu' les mots rimés tels des épées
je provoque en duel mon intériorité
pour l'origin' de ma Douleur exterminer !
Lau PHILO
Qu'est-c' que l'Amour sans le discours émotionnel ?
une caresse esquissée mais inachevée ?
le soubresaut d'un élan qui reste virtuel ?
je me souviens de ma Mère au Geste empêché.
Ce geste avorté qui n'atteint jamais sa cible
mais qui laisse sur la peau comme une brûlure...
Ce mot retenu qui se perd dans l'indicible
et résonn' dans la tête comme une blessure...
Je me suis alors réfugiée dans la lecture
et je suis partie chaque jour à l'aventure
pour découvrir ce que sont l'Amour, l'Amitié
Je vivais pour "apprendre à l'Ecole" et Rêver.
Puis j'ai eu un enfant,
Comment être Maman ?
Cet Amour dont j'ai manqué et que j'ai cherché,
cet amour espéré durant plusieurs années,
pour le donner à mon fils, j'ai improvisé.
Par tous les moyens, essayé de le toucher !
Lui faire découvrir tout ce qui est Emotion
Lui faire ressentir tout ce qui est Vibration
le baignant dans un monde où prône l'Esthétique
que ce soit dans la Natur' ou par la Musique !
Mais ai-je été convaincante dans tous ces Gestes
quels qu'ils soient : beaux, un peu maladroits ou trop lestes ?
Peut-on un jour donner ce qu'on n'a pas reçu ?
on peut, bien-pensant, créer des mal-entendus.
A déjà quarante ans,
mon fils n'a pas d'enfant
Il ne s'interroge pas sur la transmission,
n'étant pas de fait dans cette situation.
Ainsi ne suis-je pas confrontée aux questions
qui pourraient mettre en cause mon éducation.
S'ouvre alors une alternative, ou un dilemme :
devenir grand-mère et se faire critiquer ?
ne rester que Mère, sans devoir se justifier ?
J'ai fort jugé ma Mère, quant à mon fils, je l'AIME !
Devenir grand-parent,
c'est Amour et tourment...
Bien avant moi, ma Mère avait jugé sa Mère
à qui elle refusait de me confier l'été...
mais qui a pu me garder lorsqu'est né mon frère
car mon père accidenté était alité.
Lors d'un réveillon de Noël chez ma grand-mère,
nous avions dû partir : elles s'étaient engueulées
au sujet du passé, juste avant le dessert !
Et, dans la voiture, nous étions tous embarqués
pour 100 kilomètres : finies les festivités !
Dynastie de femmes qui lègue de Mère à fille
un bien curieux héritage, tel un fardeau !
Amour dissimulé, enfoui sous des guenilles !
peut-être pour remplacer le papier-cadeau...
Fin de la dynastie
Instant de poésie
Lau PHILO
Ca y est ! je n'ai vraiment pas de bol !
Le docteur m'a prescrit du Tramadol !
J'ai en quelque sorte une patte folle...
Un zona qui avec mon genou caracole
et qui tout le long du nerf fait la farandole
A le dire ainsi, on croirait que je rigole
Réagir par l'humour me donne le beau rôle !
Rire plutôt que pleurer, c'est vraiment plus drôle !
Chaque soir, la nuit venue, je m'isole
pour avaler ma dos' de Tramadol...
Je peux alors rêver que je m'envole,
que je rejoins de merveilleux attol,
que je découvre les terres créoles !
Peut-être que je deviens vraiment folle...
La douleur disparait : ça me console.
DU BOL ? OU PAS D' BOL ?
Lau PHILO
Etre condamné à ne plus jamais dormir,
regarder les heures et minutes s'écouler !
Plus de rêve ! Passé qui supplante l'Avenir :
ruminations comme un marais où s'enliser.
Les nuits de grande douleur, c'est mon cauchemar :
peur que pour toujours s'installe la maladie...
celle qui détruit le corps et rend le teint blafard.
peur de ne plus ressentir comme avant la Vie !
Sentiment incontrôlable qui m'accapare
peur d'enfant qui supplante l'adult' dépassé.
Où est cet être responsable ? dans le placard ?
Face aux affres de la vie, il a déserté !
Reste donc cet enfant tout entier submergé
par cette souffrance qui la nuit s'amplifie
Enfant qui n'a plus de parents pour le bercer
qui grelotte pleure et gémit seul dans son lit...
Le jour enfin parait : des bruits ! Reprend la Vie
pour l'adulte qui sort de sa torpeur, hébété,
ô combien soulagé, la douleur s'est enfuie.
On est demain : il ose à nouveau espérer !
Lau PHILO